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10月29日 El ProyectoMil trescientos millones , esta cifra impresionante no es otro que el número de habitantes en China. Este gigantesco país de 9.600 000km² es un formidable mosaico de poblaciones distintas llamadas nacionalidades. Son 56 oficialmente, casi se olvida que existen tan la principal de entre ellas, el Han, es importante (casi 92% de la población total). Mencionada sobre el carné de identidad de los individuos, esta nacionalidad permite aplicar una discriminación positiva, con el fin de preservar la cultura y la lengua de las
Paro sobre imagen, nuestra camará se plantea sobre la provincia del
La muy reciente línea de tren que conecta Kashgar al resto de China es un vector de desarrollo que da la posibilidad de comunicar con esta ciudad tradicional y que permite a los Han de adentrar progresivamente a las minorias y de sinizar a ellas. Éstos, que eran menos del 10% a mediados del siglo pasado, representan actualmente más de un 40% de la población total del Xinjiang y viven principalmente en las ciudades. Así pues, en la mayoría de las ciudades, el informe Ouïgours-Chinos pasó de 9 sobre 1 a 1 sobre 9.
La galería de retratos que les propongo es una ilustración de los métodos de vida y las tradiciones de los Ouïgours (y de otras minorías musulmanes del Xinjiang como el Kirghizs o los Tayikes) que intentan ante esta paradoja mantener su identidad y diversidad aúnque sigue siendo aun una homogeneízación forzada de su cultura causada por la llegada masiva de familias chinos que vienen a instalarse en esta provincia . The project1 billion 300 million, this impressive number is not other than the number of inhabitants in China. This gigantic country of 9 600 000km² is a formidable mosaic of various populations called nationalities. 56 almost officially, one forgets that they exist because the principal one of them, the Hans, is so important (almost 92% of the total population). Mentioned on the indentity card of the individuals, this nationality makes it possible to apply a positive discrimination, in order to preserve the culture and the language of the ethnic minorities i.e. non-Hans people. Among the 55 minority ethnos groups, excepted Hui (Chinese Moslem) and the Manchus
who use Mandarin, 53 have their own language, 21 has their own writing and uses 27 written forms. Freeze frame, our objective is focused on the province of Xinjiang and more particularly around the town of Kashgar, the most insulated because the most in the west of the Chinese territory. In the past called
Eastern Turkestan, Xinjiang has a border of 5400 km with countries like Kazakhstan, Tadjikistan, Kirghizistan, Afghanistan, Pakistan or Mongolia. This ground of Central Asia, representative 1/6ème of the Chinese territory, is mainly inhabited by Ouïgours which populated it since centuries and perpetuate the ancestral traditions. Ouïgours, 8 million, are the ethnic minority the most represented of China and are Moslem. Located on the Road of Silk, Ouïgours played an important part in the cultural exchanges between the west and the east, and developed their own culture and civilization. The very recent line of train connecting Kashgar to the remainder of China is a vector of development which gives the possibility of disenclosing this traditional city but also makes it possible to Hans to come there to emigrate per thousands and gradually to sinicize the minorities. Those, which were less than 10% in the middle
of the century the last, represent currently more than 40% of the total population of Xinjiang and live mainly in the cities. Thus, in the majority of the cities, the Ouïgours-Chinese ratio passed from 9 per 1 to 1 per 9. The gallery of portraits that I propose to you is an illustration of the ways of life and traditions of Ouïgours (and other Moslem minorities of Xinjiang like Kirghizs or Tajiks) which try vis-a-vis with this paradox maintaining their identity and their diversity against the forced homogeneisation of their culture caused by the massive arrival Chinese families who come to settle in this province. Le projet1 milliard 300 millions, ce chiffre impressionnant n'est autre que le nombre d'habitants en Chine. Ce gigantesque pays de 9 600 000km² est une formidable mosaïque de populations diverses appelées nationalités. Au nombre de 56 officiellement, on oublie presque qu'elles existent tant la principale d'entre elles, les Hans, est importante (presque 92% de la population totale). Mentionnée sur la carte d'identité des individus, cette nationalité permet d'appliquer une discrimination positive, afin de préserver la culture et la langue des minorités éthniques c'est à dire des peuples non-Hans. Parmi les 55 ethnies minoritaires, à l'exception des Hui (chinois musulmans) et des Mandchous qui utilisent le mandarin, 53 ont leur propre langue, 21 possèdent leur propre écriture et utilisent 27 systèmes d'écriture.
Arrêt sur image, mon objectif se pose sur la province du Xinjiang et plus particulièrement autour de la ville de Kashgar, la plus isolée car la plus à l'ouest du territoire chinois. Anciennement appelée le Turkestan oriental, le Xinjiang a une frontière de 5400 km avec des pays comme le Kazakhstan, le Tadjikistan, le Kirghizistan, l'Afghanistan, le Pakistan ou encore la Mongolie. Cette terre d'Asie centrale, représentant 1/6ème du territoire chinois, est majoritairement habitée par les Ouïgours qui l'ont peuplé depuis des siècles et perpétuent les traditions ancestrales. Les Ouïgours, au nombre de 8 millions, sont la minorité éthnique la plus représentés de Chine et sont musulmans. Situés sur la Route de la Soie, les Ouïgours ont joué un rôle important dans les échanges culturels entre l'ouest et l'est, et ont développé leur propre culture et civilisation.
La très récente ligne de train reliant Kashgar au reste de la Chine est un vecteur de développement qui donne la possibilité de désenclaver cette ville traditionnelle mais qui permet également aux Hans de venir y émigrer par milliers et de progressivement siniser les minorités. Ceux-ci, qui étaient moins de 10% au milieu du siècle derniers, représentent actuellement plus de 40% de la population totale du Xinjiang et vivent principalement dans les villes. Ainsi, dans la plupart des villes, le rapport Ouïgours-Chinois est passé de 9 pour 1 à 1 pour 9.
La galerie de portraits que je vous propose est une illustration des modes de vie et des traditions des Ouïgours (et d'autres minorités musulmanes du Xinjiang comme les Kirghizs ou les Tadjiks) qui tentent face à ce paradoxe de maintenir leur identité et leur diversité face à l'homogéneisation forcée de leur culture causée par l'arrivée massive de familles chinoise venues s'installer dans cette province.
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